
Cassis
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Cette villa n'est pas une maison. C'est une opportunité. Parce que dans mon métier, j'ai appris à distinguer deux choses qui se ressemblent mais n'ont rien à voir : ce qui a de la valeur, et ce qui a du potentiel. La valeur, c'est ce qu'on possède. Le potentiel, c'est ce qu'on peut construire. Les rares fois où les deux coexistent au même endroit — c'est là que quelque chose d'important se joue. Cette villa, c'est exactement ça. 1000 m² de terrain plat. À Cassis. Dans l'un des quartiers les plus recherchés de la ville. Avec un accès à pied à la première calanque. Je vous laisse mesurer ce que cette phrase signifie concrètement. 170 m² habitables, cinq chambres, deux salles de bains, un salon, une cuisine séparée, une buanderie, un garage de 30 m². Un terrain piscinable. Protégée des vis-à-vis . Une vue agréable. Ce n'est pas une liste de caractéristiques — c'est le portrait d'un bien qui a tout pour devenir attractif. Des travaux sont à prévoir. Je ne vais pas vous le cacher, ni en faire un argument de vente déguisé. Mais voilà ce que j'observe depuis que je construis des choses : les projets qui demandent un effort au départ sont souvent ceux qui vous appartiennent vraiment à l'arrivée. Vous ne récupérez pas la vision de quelqu'un d'autre. Vous créez la vôtre.

Depuis votre terrasse, vous dominez le port de Cassis, le château et toute l'effervescence des quais. Je m'arrête là une seconde. Parce que cette phrase mérite qu'on la lise deux fois. Pas "vue sur le port". Pas "proche du port". Vous le dominez. Vous êtes au-dessus. Le spectacle est en dessous de vous, permanent, changeant selon l'heure, selon la saison, selon l'humeur de la Méditerranée. Ce duplex occupe le deuxième et dernier étage. Deux niveaux, deux salons — dont un avec cheminée — deux chambres, une cuisine équipée, une salle d'eau, une salle de bains. L'espace est là, généreux, articulé. Mais ce qui m'a vraiment frappée, c'est la terrasse à ciel ouvert avec cuisine d'été. Pas un balcon. Une terrasse. Celle où vous recevez, où vous dînez dehors en juillet, où vous buvez votre café du matin face aux bateaux qui s'éveillent. Cette terrasse ne s'épuise pas. Elle se renouvelle. Et puis il y a le garage privé. Sur le port de Cassis. En plein été. Si vous avez déjà cherché à vous garer un soir de juillet, vous comprenez immédiatement ce que ces quatre mots signifient concrètement. Ce bien ne demande pas qu'on se projette dans ce qu'il pourrait devenir. Il demande simplement qu'on mesure ce qu'il est : un duplex d'exception, en première ligne, avec cette terrasse qui transforme le port de Cassis en décor privé. Les adresses comme celle-ci ne reviennent pas.

Entre maison et appartement, ce bien refuse de choisir. Techniquement, c'est une copropriété de deux lots. Sur le papier, ça ressemble à un appartement. Dans les faits, vous vivez autrement. L'architecture suit la pente naturelle du terrain — et c'est cette décision-là, cette façon de ne pas lutter contre la topographie mais de la laisser dicter les volumes, qui crée quelque chose d'assez rare : des niveaux qui s'organisent naturellement, des espaces qui respirent sans se marcher dessus, une indépendance réelle entre ceux qui habitent le lieu. Pas de grand jardin à entretenir le week-end. Mais une piscine à débordement. Cette nuance mérite qu'on s'y arrête. Parce que la piscine à débordement, ce n'est pas un équipement parmi d'autres. C'est un choix esthétique. C'est la décision de quelqu'un qui a voulu que l'eau prolonge visuellement le paysage — le cap, la mer, la végétation — plutôt que de le couper. Quand vous êtes dedans, l'horizon ne s'arrête pas au bord du bassin. Il continue. Plusieurs terrasses distribuées sur les différents niveaux. Des menuiseries double vitrage. Une pompe à chaleur. Ces détails-là ne font pas rêver dans un post, je sais. Mais ce sont eux qui font qu'on vit bien en hiver, qu'on ne subit pas les étés, qu'on ne regrette pas son choix en novembre. Ce qui m'a vraiment frappée, c'est la façon dont les ouvertures ont été pensées. Pas des fenêtres — des cadrages. Chaque ouverture isole un fragment du paysage : ici le cap, là la mer, ailleurs la végétation dense qui descend vers le village. Comme si l'architecte avait travaillé avec un photographe pour décider où poser les yeux. Et puis il y a le studio indépendant. Ce studio, c'est exactement ça — une autonomie intégrée au bien. Des revenus locatifs possibles, une flexibilité réelle selon les périodes, la capacité d'accueillir sans que l'accueil empiète sur votre espace. copropriété de 2 lots Mandat n°4246