
Cassis
Non communiqué
Vous souhaitez obtenir une estimation des travaux à prévoir pour votre futur bien ? Demandez à l'agence de réaliser une estimation détaillée et précise pour vous aider à mieux prévoir votre budget.

Des pros locaux pour réaliser vos travaux.




• Simulation réalisée par Artemis Courtage, courtier en crédit immobilier partenaire d'Omizi.

Depuis votre terrasse, vous dominez le port de Cassis, le château et toute l'effervescence des quais. Je m'arrête là une seconde. Parce que cette phrase mérite qu'on la lise deux fois. Pas "vue sur le port". Pas "proche du port". Vous le dominez. Vous êtes au-dessus. Le spectacle est en dessous de vous, permanent, changeant selon l'heure, selon la saison, selon l'humeur de la Méditerranée. Ce duplex occupe le deuxième et dernier étage. Deux niveaux, deux salons — dont un avec cheminée — deux chambres, une cuisine équipée, une salle d'eau, une salle de bains. L'espace est là, généreux, articulé. Mais ce qui m'a vraiment frappée, c'est la terrasse à ciel ouvert avec cuisine d'été. Pas un balcon. Une terrasse. Celle où vous recevez, où vous dînez dehors en juillet, où vous buvez votre café du matin face aux bateaux qui s'éveillent. Cette terrasse ne s'épuise pas. Elle se renouvelle. Et puis il y a le garage privé. Sur le port de Cassis. En plein été. Si vous avez déjà cherché à vous garer un soir de juillet, vous comprenez immédiatement ce que ces quatre mots signifient concrètement. Ce bien ne demande pas qu'on se projette dans ce qu'il pourrait devenir. Il demande simplement qu'on mesure ce qu'il est : un duplex d'exception, en première ligne, avec cette terrasse qui transforme le port de Cassis en décor privé. Les adresses comme celle-ci ne reviennent pas.

Entre maison et appartement, ce bien refuse de choisir. Techniquement, c'est une copropriété de deux lots. Sur le papier, ça ressemble à un appartement. Dans les faits, vous vivez autrement. L'architecture suit la pente naturelle du terrain — et c'est cette décision-là, cette façon de ne pas lutter contre la topographie mais de la laisser dicter les volumes, qui crée quelque chose d'assez rare : des niveaux qui s'organisent naturellement, des espaces qui respirent sans se marcher dessus, une indépendance réelle entre ceux qui habitent le lieu. Pas de grand jardin à entretenir le week-end. Mais une piscine à débordement. Cette nuance mérite qu'on s'y arrête. Parce que la piscine à débordement, ce n'est pas un équipement parmi d'autres. C'est un choix esthétique. C'est la décision de quelqu'un qui a voulu que l'eau prolonge visuellement le paysage — le cap, la mer, la végétation — plutôt que de le couper. Quand vous êtes dedans, l'horizon ne s'arrête pas au bord du bassin. Il continue. Plusieurs terrasses distribuées sur les différents niveaux. Des menuiseries double vitrage. Une pompe à chaleur. Ces détails-là ne font pas rêver dans un post, je sais. Mais ce sont eux qui font qu'on vit bien en hiver, qu'on ne subit pas les étés, qu'on ne regrette pas son choix en novembre. Ce qui m'a vraiment frappée, c'est la façon dont les ouvertures ont été pensées. Pas des fenêtres — des cadrages. Chaque ouverture isole un fragment du paysage : ici le cap, là la mer, ailleurs la végétation dense qui descend vers le village. Comme si l'architecte avait travaillé avec un photographe pour décider où poser les yeux. Et puis il y a le studio indépendant. Ce studio, c'est exactement ça — une autonomie intégrée au bien. Des revenus locatifs possibles, une flexibilité réelle selon les périodes, la capacité d'accueillir sans que l'accueil empiète sur votre espace. copropriété de 2 lots Mandat n°4246

La vue sur la Couronne de Charlemagne ? C'est elle. Les 6588m² de pins entre Cassis et l'infini ? C'est elle. Cette maison de famille qui a traversé les décennies ? C'est elle. Je ne vais pas vous raconter une visite. Je vais vous raconter une sensation. Celle de pousser une porte et de comprendre immédiatement que le temps s'est comporté différemment ici. Pas arrêté — suspendu. Comme si cette demeure de 273m² avait décidé, à un moment précis de son histoire, de ne plus se laisser bousculer par l'époque. Six chambres. Un sous-sol qui raconte tout. Parce que c'est là, en descendant dans ces caves, cette buanderie, cette chaufferie, que j'ai compris de quoi cette maison est faite. Ces fondations qui ne mentent pas. Ces soupiraux qui ventilent depuis des décennies. Cette hauteur sous plafond qui n'appartient qu'aux constructions d'une autre ère — celles qui ont traversé des guerres et des générations sans jamais fléchir. En remontant vers la lumière, le paysage vous attend. La piscine traditionnelle s'ouvre sur les vignes de l'AOC cassidain — ces mêmes vignes qui font la réputation de ce terroir unique entre tous. À l'est, la Couronne de Charlemagne. Au sud, le Cap Canaille. Pas une vue. Une confrontation permanente avec ce que la Provence a de plus grand. Le garage, le cabanon, les 6588m² de pinède privative : tout ici parle d'un domaine pensé pour durer, pour accueillir, pour transmettre. Des travaux sont à prévoir — et c'est précisément ce qui rend cette opportunité fascinante. j'ai appris une chose : les plus belles pièces ne naissent pas de la perfection brute. Elles naissent de la matière qui attend la bonne main pour révéler ce qu'elle porte en elle depuis toujours. Cette maison est exactement ça. Un diamant qui n'a pas encore rencontré son tailleur. Pour quelqu'un qui sait lire le potentiel là où d'autres ne voient que des chantiers. Pour quelqu'un qui comprend que certaines adresses ne se recréent pas — ni la position dominante sur les vignobles, ni les 6588m² de nature préservée à quelques minutes du village, ni cette âme que les constructions neuves ne savent pas fabriquer. 1 600 000€ hors honoraires Mandat n°4240 Cette demeure n'attend pas d'être sauvée. Elle attend d'être choisie.