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Prix d’une pompe à chaleur en 2026 : fourniture, pose et aides déduites

Publié le 05/07/2026

Le prix d’une pompe à chaleur en 2026 oscille entre quelques milliers d’euros et plus de 20 000 €, mais ce chiffre affiché ne dit rien du coût réel. Ce qui compte, c’est le reste à charge une fois les aides déduites. Entre la fourniture du matériel, la pose par un professionnel et les subventions, l’addition finale peut être divisée par deux ou trois. Voici les fourchettes détaillées par type de PAC, le coût de la main-d’oeuvre, et surtout ce que vous payez vraiment après MaPrimeRénov’, CEE et compagnie.

Combien coûte une pompe à chaleur, fourniture et pose ?

Le prix dépend d’abord du type de PAC et de la surface à chauffer. Voici les fourchettes 2026, installation comprise.

Type de PAC

Prix installé

Usage principal

Air-air (monosplit)

2 000 - 5 000 € 

Chauffage + clim

Air-air (gainable)

10 000 - 20 000 €

Maison entière

Air-eau

10 000 - 18 000 €

Chauffage + eau chaude

Géothermique

15 000 - 25 000 €

Performance maximale

Pour une PAC air-eau, comptez environ 90 à 130 €/m² posé, soit autour de 9 000 à 13 000 € pour une maison de 100 m². La main-d'œuvre seule représente généralement 1 500 à 3 000 €.

Le coût réel après déduction des aides

C'est là que tout se joue. Pour une PAC air-eau facturée 12 000 à 16 000 €, le reste à charge varie fortement selon vos revenus :

  • Revenus très modestes : 2 000 à 5 000 € après aides

  • Revenus intermédiaires : 5 000 à 10 000 € après aides

En cumulant MaPrimeRénov', les CEE et la TVA réduite, les aides peuvent financer jusqu'à 80 % du coût total pour les profils les plus modestes. L'éco-PTZ permet ensuite d'étaler le reste sans intérêts.

Ce qui fait varier le prix d'une PAC

À type de PAC égal, plusieurs facteurs font bouger le devis. Les connaître évite les mauvaises surprises.

Les principaux postes qui font varier la facture :

  • La surface et la puissance : plus la maison est grande, plus la PAC doit être puissante.

  • L'état de l'isolation : un logement mal isolé exige une PAC surdimensionnée, donc plus chère.

  • Le type d'émetteurs : un plancher chauffant basse température optimise le rendement.

  • La marque et le SCOP : un meilleur coefficient de performance se paie, mais réduit la facture d'énergie.

  • La complexité de pose : dépose d'une ancienne chaudière, adaptation du réseau, accès difficile.

Demandez toujours plusieurs devis détaillés à des artisans RGE : les écarts de prix d'un installateur à l'autre dépassent souvent 30 %.

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